Le témoignage de cette gendarme, en arrêt maladie depuis trois ans et visiblement traumatisée par l'affaire, a été écourté vendredi par la présidente après une dizaine de minutes.
 
Article publié le 28 février par Juliette Campion.
 

 

 

Une audition "extrêmement douloureuse". C'est ainsi que la présidente de la cour criminelle du Morbihan, Aude Buresi, a qualifié le témoignage de la gendarme qui a réalisé les premières perquisitions au domicile de Joël Le Scouarnec, à Jonzac (Charente-Maritime), lors de son arrestation en mai 2017. Dans cette maison insalubre, à l'odeur de moisi, Nadia M. a notamment découvert et analysé les journaux intimes pédophiles de l'ex-chirurgien digestif, où étaient consignés des centaines de récits détaillés de viols et agressions sexuelles, commis sur ses patients. Des enfants, pour l'immense majorité. 
 
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