A mi-chemin entre le carnet de recherche et les traditionnels Cahiers, ce carnet est consacré au philosophe allemand Walter Benjamin (1892-1940) et tout particulièrement à ses années d'exil en France. Reposant sur la prémisse que son oeuvre, à l'instar de celle de Baudelaire, à l'en croire, n'est "pas seulement historique comme toute oeuvre mais s'est ainsi voulue et entendue", il s'agira ici de faire la part belle à la dimension historique de la pensée d'un philosophe trop souvent tenu pour "ésotérique", "esthète" et d'en restituer les conditions socio-historiques de production.

“Je m’approche des mille entrées dans le carnet de lecture que je tiens depuis mon Abiturium” signale, en mai 1925, Walter Benjamin à G. Scholem. Déballons donc sa bibliothèque telle qu’elle figure dans son minuscule carnet en reprenant ici la “liste des livres lus” publiée pour la première fois dans ses Gesammelte Schriften (VII, 437-476).

Les entrées 1 à 461 n’ont pas été conservées

  • 462.R(udolf) Kassner: Von den Elementen der menschlichen Größe (Leipzig 1911)
  • 463.S. Kierkegaard: Stadien auf dem Lebenswege. (“Schuldig- Nichtschuidig” nur teilweise) 
  • 464.I(srael) Zangwill: Der König der Schnorrer
  • 465.Dmitri Mereschkowski: Der Anmarsch des Pöbels (trad. Harald Hocrschelmann, München 1907) 

Voir plus : https://wbenjamin.hypotheses.org/1805

 

_________________

Nathalie Raoux (28 février 2021). Carnet de lecture(s) de Walter Benjamin. Carnets Walter Benjamin. Consulté le 19 juin 2025 à l’adresse https://doi.org/10.58079/v9lr

Retour à l'accueil