Jacques Strang propose aux lecteurs de fabula une note de lecture à propos de cet ouvrage.

Si la correspondance de Prosper Mérimée est une source indispensable aux études mériméistes, elle n'est que rarement l’objet d’une recherche. Thierry Ozwald propose avec Mérimée épistolier sept études de cette immense production qu'il refuse de considérer comme un ensemble à côté de l'oeuvre ou un simple outil de recherche[1]. Reprenant Baudelaire, il invite « les savants austères » mais aussi « les amoureux fervents » à s'emparer de la Correspondance générale et range ses arguments en deux séries de chapitres. La première s'attache à étudier l'art épistolaire de Mérimée et à « rechercher les fondements métaphysiques puis les présupposés éthiques d'une esthétique si peu romantique pour l'époque » (p. 16). La seconde forme un petit traité de l'amitié selon Mérimée. Enfin, l'ouvrage s'achève sur une lecture des Lettres d'Espagne.

Voir plus : https://www.fabula.org/actualites/37129/th-ozwald-merimee-epistolier.html

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[1] Thierry Ozwald se réfère à la Correspondance générale (16 vol. plus 1 vol. d’index), éd. Maurice Parurier, t. I à VI (en coll. avec Pierre Josserand et Jean Mallion), Paris, Le Divan, 1941-1947 ; t. VII à XVII, Toulouse, Privat, 1953-1964. Sauf pour le chapitre « Mérimée, épistolier satirique » : Lettres à la comtesse de Boigne, éd. L. De Sercey, Paris, Plon, 1933.

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Thierry Oswald, Mérimée épistolier, Paris, Eurédit, 2010, 252 p.

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