Federica Malinverno, le 16/05/2025 dans ActuaLitté

 

Parmi les candidats au Prix Aficionado, promu par Le Salone Internazionale del Libro de Turin et la Buchmesse de Francfort, figure un projet français, plus précisément marseillais : le média épistolaire La Disparition, qui veut, à travers l’écriture et l’envoi de lettres, laisser des traces de choses qui disparaissent à travers le monde.

Les premières sont de longs courriers écrits par des journalistes et des écrivains, envoyés deux fois par mois à plus de 600 abonnés chez eux, dans leur boîte aux lettres. Par exemple, la disparition d’un écrivain de Tanger par Hajar Hazell, la disparition de l’odeur de mon violeur par Pauline Ferrari, La disparition d’Oznûr Deger par Joseph Andras, La disparition du carnet de rêve par Lou Syrah… Ces récits sont écrits à la première personne, avec un « je », et toujours accompagnés d’une carte postale dans l’enveloppe.

La Correspondance prévoit l’envoi aux abonnés d’une correspondance entre trois couples d’écrivains et écrivaines : Kaoutar Harchi et Aurélien Bellanger ; Alice Zeniter et Phœbe Hadjimarkos Clarke ; Hadrien Klent et Vidya Narine.

Voir plus : https://actualitte.com/article/123839/presse/la-disparition-le-media-epistolaire-qui-laisse-des-traces

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