Sous la direction de Anne Prouteau et Agnès Spiquel

Albert Camus a vingt-deux ans quand il commence à écrire régulièrement dans ses « Cahiers » ; il ne cessera pas jusqu’à sa mort. Il en préparait alors la publication ; elle sera posthume, sous le titre de Carnets. Ces textes, aussi inclassables que divers (laboratoire de l’œuvre, « choses vues », notes de lectures, impressions de voyages, réflexions philosophiques et, de plus en plus vers la fin de sa vie, notations intimes) sont souvent cités ; ils n’avaient jamais été étudiés en tant que tels. Ils le sont ici, par des chercheurs d’horizons divers, qui interrogent les modalités et les enjeux de cette écriture très spécifique.

Les Carnets prennent ainsi toute leur place dans l’œuvre camusienne, dont ils mettent au jour les ressorts secrets. Au cœur de cette écriture fragmentaire, l’exigence artistique de Camus est aussi manifeste qu’ailleurs ; et c’est à ses Carnets qu’en 1937 - il a alors vingt-quatre ans - il confie sa certitude, qui ne se démentira pas : « Écrire, ma joie profonde ! ».

Lire les Carnets se révèle indispensable pour qui veut vraiment connaître Camus...

 

Voir plus : https://books.openedition.org/septentrion/13612

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Éditeur : Presses universitaires du Septentrion

Lieu d’édition : Villeneuve d'Ascq

Publication sur OpenEdition Books : 6 septembre 2017

ISBN numérique : 978-2-7574-1874-1

Collection : Littératures

Année d’édition : 2012

ISBN (Édition imprimée) : 978-2-7574-0364-8

Nombre de pages : 238

 

Référence numérique du livre

Prouteau, Anne, et Agnès Spiquel, éditeurs. Lire les Carnets d’Albert Camus. Presses universitaires du Septentrion, 2012, https://doi.org/10.4000/books.septentrion.13612.
 
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