Dans Long Night Stands with Lonely, Lonely BoysAugustine Paredes a documenté la longue exploration – physique et intime – qu’il a menée ces dernières années. Une quête solitaire de l’acceptation de sa sexualité qui interroge le rapport à l’autre au sein de la communauté LGBTQIA+.

« Je ne pense pas que j’insiste sur la solitude. Elle est présente que j’écrive ou non à son propos », déclare Augustine Paredes. Dans Long Night Stands with Lonely, Lonely Boys, le photographe philippin a documenté, à la façon d’un journal intime, un vaste périple. Celui qu’il a entrepris dans la découverte sinon l’acceptation de sa sexualité. Une traversée esseulée, semblable à une longue nuit, sombre et infinie, dans une mer tourmentée par le souffle lent et puissant de la mélancolie. Voyage introspectif et personnel, celui-ci a pourtant été passé aux côtés de plusieurs garçons. Issus de la communauté LGBTQIA+, ces derniers semblent en proie aux mêmes doutes que lui. « Mon histoire est aussi celle de quelqu’un d’autre », assure l’auteur.

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