Par Fiona McIntosh-Varjabédian. DOI : 10.54563/gfhla.476
  • Hasard et rencontres : entre empirisme, légèreté et réflexion poétique
  • Fortune poétique et Fortune sociale : les ambiguïtés de la posture scottienne
  • Le stoïcisme scottien et l’art de faire contre mauvaise fortune bon cœur.
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  • L’immense succès que Scott a connu de son vivant l’a incité à répondre à la curiosité du public pour les vies des hommes et des femmes célèbres et plus particulièrement pour les écrivains. De la même façon qu’il a publié, en 1808, une vie de Dryden (Life of Dryden), et accompagné les romans édités dans Ballantyne’s Novelist Library de notices biographiques et critiques de 1821 à 1824, il a réédité à partir de 1827 sa propre œuvre poétique avec des notices biographiques écrites par ses soins. Dans le Magnum Opus, soit la grande réédition de ses romans jusque-là publiés anonymement, ceux-ci ont été précédés de notices qui expliquaient quelles étaient les origines et les sources de son inspiration. Malgré les années d’anonymat qui ont entouré à la fois sa production romanesque et tout un ensemble de textes divers qu’il a édités et qu’il est parfois difficile d’évaluer, Walter Scott s’est montré conscient du potentiel littéraire, mais aussi commercial, de ce type d’écrits où il s’agit de dévoiler l’homme derrière l’écrivain, afin de faire comprendre comment le mécanisme de la création s’est mis en place et accessoirement faire racheter ses œuvres en les recontextualisant.
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