Inscription gréco-phénicienne

© Musée du Louvre

Dès avant Champollon, l’abbé Barthélemy (1716-1795) a proposé une méthode de déchiffrement des écritures fondées sur les noms propres. S’il a échoué dans ses efforts pour percer le mystère de l’écriture égyptienne, il nous a laissé le déchiffrement de deux alphabets anciens : le palmyrénien et le phénicien

Lorsqu’on en retrouva la trace, l’alphabet phénicien resta une énigme. On doit à l’abbé Barthélemy la première méthode de déchiffrement fondée sur l’étude d’inscriptions bilingues ; elle lui a permis dans un premier temps de percer les mystères de l’alphabet palmyrénien, puis, mieux encore, de proposer la première interprétation de l’alphabet phénicien. En se fondant sur l’étude des noms propres, il a énoncé, dès le milieu du 18e siècle, les principes qu’utilisera plus tard Champollion pour l’élucidation de la pierre de Rosette, sans parvenir cependant à découvrir le sens de l’écriture égyptienne.

Voir plus : https://essentiels.bnf.fr/fr/livres-et-ecritures/ecriture-un-code/f5f91353-a002-416a-80fd-60113f59821e-dechiffreurs-ecritures-oubliees/article/49b8362d-ac34-4aa5-939d-ce5f4eda98d2-abbe-barthelemy-dechiffreur-alphabets-oublies

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