Le sens profond du texte : exode et parodie ironique de l’Exode. p. 221-294

L’image de la traversée d’un espace désertique par un enfant juif est étroitement liée à une évocation de l’Exode. La sortie d’Égypte sous le commandement de Moïse est rappelée à l’occasion de la fête juive de Pessa’h (Pâque)1. Deux jours de suite, à l’occasion de repas appelés Seders, les Juifs se remémorent les différentes étapes de leur libération depuis la période de l’esclavage en Égypte, jusqu’à la « remontée » (Alya) en Israël2. Ce récit s’appelle la Haggadah. Les différents ingrédients composant le Seder sont disposés sur une table et forment les six sommets d’une étoile de David. Leur composition associe des éléments amers et sucrés. Ils rappellent que la vie des Juifs fut souvent difficile, mais que l’avenir sera doux quand le peuple juif sera, selon la formule rituelle, « réuni l’an prochain à Jérusalem ».

Voir plus : https://books.openedition.org/puc/28226#anchor-footnotes

Notes de bas de page

1Nous reprenons ici l’orthographe la plus fréquemment utilisée en français pour désigner la fête juive de Pâque.

2Il y a deux Seders dans la diaspora, un seul en Israël.

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Référence numérique du chapitre

Czerny, Boris. « Le sens profond du texte : exode et parodie ironique de l’Exode ». La Steppe de Tchekhov, Presses universitaires de Caen, 2012, https://doi.org/10.4000/books.puc.28226.

Référence numérique du livre

Czerny, Boris. La Steppe de Tchekhov. Presses universitaires de Caen, 2012, https://doi.org/10.4000/books.puc.28166.
 
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