Kyiv, le 26 mars,
Chères lectrices, chers lecteurs,
Il est 5 heures, il fait presque jour. Depuis des mois, je me lève aux aurores et regarde mon bébé Marian tandis qu’il dort. Mon compagnon, Dima, reste éveillé jusqu’à 4 heures et je prends le relais. On peut ainsi dormir chacun plusieurs heures d’affilée et, surtout, suivre la situation en temps réel pour être prêts lors des attaques de drones. Elles sont plus nombreuses depuis le début des négociations entre les Etats-Unis et la russie [Olga et Sasha ont choisi de ne pas mettre de majuscule à “russe” et “russie”].
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