Lecture et écriture du journal intime au XIXe siècle. La pratique du journal se justifie alors par un désir ou une nécessité intérieure
15 mars 2025Par Michel Braud.
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La Nouvelle Héloïse
Quels journaux ou textes autobiographiques lisent les diaristes entre l’apparition du journal intime, à la fin du XVIIIe siècle, et sa reconnaissance comme genre, un siècle plus tard ? Le journal est une pratique bien connue dès les années 1780 alors que les diaristes ne se lisent pas les uns les autres ; seuls quelques-uns même, comme Maine de Biran, lisent et citent Rousseau. Il faut attendre les années 1830 pour trouver dans les journaux une trace significative d’intérêt pour d’autres textes autobiographiques, avec celle des Mémoires de Lord Byron qui intègrent des fragments de journal.
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Source :
Michel Braud, « Lecture et écriture du journal intime au xixe siècle », dans Interférences littéraires/Literaire interferenties, n° 9, « Le Journal d’écrivain. Les libertés génériques d’une pratique d’écriture », s. dir. Matthieu Sergier & Sonja vanderlinden, novembre 2012, pp. 27-36.