Par .

Publié par LE Monde le 12 janvier 2019.

Dans une prison américaine, en 2017. 

Histoire d’un livre. L’écrivain purge une condamnation à perpétuité pour meurtre à Coldwater, Michigan. Ses textes, eux, en sont sortis, et ils impressionnent.

Un curieux addendum clôt L’Hôtel aux barreaux gris : « Le moindre penny que je suis susceptible de gagner grâce à mes écrits sera versé à un fonds destiné à financer les études de mes enfants. » L’annonce est précédée d’une confession, trois pages plus tôt, en ouverture des « remerciements » : « La nuit où j’ai tué un homme a été une horrible épreuve, particulièrement pour sa famille, la mienne et tous ceux que mes actes ont traumatisés. Je me débats encore entre la culpabilité et la douleur. » 

Lire la suite : https://www.lemonde.fr/livres/article/2019/01/12/curtis-dawkins-donne-des-nouvelles-de-l-hotel-aux-barreaux-gris-pour-s-en-echapper_5408373_3260.html

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L’Hôtel aux barreaux gris (The Graybar Hotel), de Curtis Dawkins, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Jean-Luc Piningre, Fayard, 244 p., 19 €.

 

 
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