Barbey d’Aurevilly épistolier : la lettre contre le livre. À la fois grand épistolier et amateur éclairé de « ces délicieux recueils qu’on appelle des Correspondances »
10 févr. 2025p. 45-60
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Comme certains de ses contemporains – Stendhal, George Sand, les Goncourt… – Barbey d’Aurevilly est un Janus des lettres ayant exercé sa plume avec une égale ferveur dans des territoires d’écriture qui pour être limitrophes n’en sont pas moins rivaux, parfois même ennemis. L’espace de la littérature d’une part, qu’il a arpenté comme un champ de bataille où mener des guerres littéraires à coups de livres lancés comme des « glaives »1, et la scène plus feutrée de l’écriture intime, d’autre part, qu’il a hantée continûment en y déclinant toute la palette des possibles : journal, memoranda, notes, fragments, « limailles »2, et surtout correspondance. C’est de celle-ci qu’il sera question ici, et plus précisément de la correspondance que Barbey d’Aurevilly échangea pendant de longues années avec son ami Trebutien.
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Référence numérique du livre
Format
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Couverture
Émile Lévy, Portrait de Barbey d’Aurevilly, esquisse à l’encre rehaussée de gouache, 1882 (Saint-Sauveur-le-Vicomte, musée Barbey d’Aurevilly, 2 F 113).