Carnets de tranchées. Laisser hurler le silence
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par Clément Carpentier 4 décembre 2025 En attendant Nadeau Numéro 233
À partir des carnets de tranchées de Léonce Delaunoy, brancardier belge tué lors des derniers jours de la Grande Guerre, Violaine Lison signe un livre fort, subtil et lumineux en forme d’enquête sur la guerre, l’amitié, l’amour, la jalousie, mais aussi sur la mémoire, l’effacement, les questions et les doutes qui surgissent d’une confrontation avec les traces du passé.
Tout commence par un mouchoir. Sur ce mouchoir, une adresse : Herman Schiltz, au Havre, un expéditeur : Léonce Delaunoy, aux armées belges, et un cachet de la poste : 8 octobre 1918. Les deux premières pages du livre de Violaine Lison saisissent. Frappent. Claquent. Immédiatement, les questions émergent : qui étaient-ils l’un pour l’autre ? Pourquoi avoir envoyé, une semaine avant de mourir déchiqueté par un obus, ses carnets de guerre enveloppés de ce mouchoir ? Ces fameux carnets, contiennent-ils des réponses ?
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https://www.en-attendant-nadeau.fr/2025/12/04/laisser-hurler-le-silence/
Violaine Lison avec les carnets de tranchées de Léonce Delaunoy | Lequel de nous portera l’autre ?. Esperluète, 206 p., 22 €
nTout commence par un mouchoir. Sur ce mouchoir, une adresse : Herman Schiltz, au Havre, un expéditeur : Léonce Delaunoy, aux armées belges, et un cachet de la poste : 8 octobre 1918. Les deux premières pages du livre de Violaine Lison saisissent. Frappent. Claquent. Immédiatement, les questions émergent : qui étaient-ils l’un pour l’autre ? Pourquoi avoir envoyé, une semaine avant de mourir déchiqueté par un obus, ses carnets de guerre enveloppés de ce mouchoir ? Ces fameux carnets, contiennent-ils des réponses ?