Lettre perdue, lettre volée, lettre retrouvée. Ou "l’hiéroglyphe mystérieux rappelle la fascination exercée par la découverte de Champollion"
11 mai 2025
p. 99-125
Dans le bal des lettres dansantes, une lettre s’isole. Ce peut être la première lettre de l’alphabet, le « A noir » de Rimbaud dans le sonnet des « Voyelles », l’aleph de Jorge-Luis Borges, première lettre de l’alphabet hébreu qui se trouve également dans les autres alphabets sémitiques. Ce peut être la dernière, le « z châtreur » que Roland Barthes fait siffler dans le titre du petit roman de Balzac, Sarrasine. Ce peut être « s », autre serpent sifflant sur les têtes, le « s » d’Hermès, redoublé dans le caducée, redoublé aussi dans le prénom et le nom de Salah Stétié, qui fait volontiers du caducée son propre emblème et rêve, en poète, entre savoir, science d’une part, sagesse, santé, subtilité et sourire de l’autre, sur le « s » du mot secret.1
Voir plus : https://books.openedition.org/ugaeditions/5349
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Notes de bas de page
1Salah Stétié, Hermès défenestré, Paris, José Corti, 1997, p. 270.
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Éditeur : UGA Éditions
Lieu d’édition : Grenoble
Publication sur OpenEdition Books : 29 mars 2019
ISBN numérique : 978-2-37747-113-3
Collection : Ateliers de l’imaginaire
Année d’édition : 1998
ISBN (Édition imprimée) : 978-2-84310-009-3
Nombre de pages : 256