Au début de la pandémie de COVID-19 en 2020, j’ai découvert l’importance de tenir un journal intime. Aujourd’hui, cela fait presque cinq ans que je le remplis régulièrement, et il joue un rôle essentiel dans mon bien-être mental.
J’écris au moins trois fois par semaine, généralement le soir avant de me coucher ou après l’école, quand j’ai besoin de décompresser. Récemment, j’ai aussi commencé à y ajouter des objets physiques – billets d’avion, photos Polaroid – qui rendent ses pages plus vivantes. J’y consigne parfois des événements marquants, mais ce sont souvent les petits instants du quotidien qui me touchent le plus. De cette manière, je garde une trace de ma vie scolaire, de mes moments de joie, mais aussi des défis rencontrés au collège et au lycée.