L’auteure jérômienne Marjorie Dumoulin-Lafond a été inspirée par les couples de la trentaine qui s’épuisent dans cette société de performance axée sur le culte de la beauté chez la femme. À force d’ignorer ce mal-être, certaines dames tombent et se perdent dans une vie extraconjugale.
Voilà un résumé du dernier roman de Mme Dumoulin-Lafond, «Le journal intime de ma femme troublée». Inspirée par «Madame de Bovary» de Gustave Flaubert, l’auteure a fait un clin d’œil en nommant son personnage principal Emma, tout comme dans le livre de l’écrivain du XIXe siècle. D’ailleurs, elle le cite au début: «L’avenir nous tourmente, le passé nous retient. C’est pourquoi le présent nous échappe.» Une phrase toujours actuelle en 2018.
L’histoire se déroule à Blainville. «Samuel, père de famille heureux, découvre par hasard le journal intime de sa femme Emma, dans lequel elle confesse ses états d’âme, ses désillusions et… sa liaison extraconjugale avec un ancien ami du secondaire revu sur Facebook. Il découvre que sa conjointe ne va pas bien, il ne veut rien briser et choisit de ne pas parler. Il passe ainsi à côté de tout», décrit Marjorie Dumoulin-Lafond.
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