Quatre années inédites (1927-1931) dans les journaux d’Anaïs Nin. 

 Poèmes, chansons et petites pièces de théâtre viennent parfois se glisser entre ses confessions qui forment un récit foisonnant et éclectique. Lire ou relire les journaux de jeunesse d’Anaïs Nin, c’est comprendre l’écrivain qu’elle est devenue et découvrir avec elle la liberté d’être ce que l’on désire, sans fard et sans regrets.

Le Monde des Livres.. Publié le 25 novembre 2010.

 

Depuis 1966, date de la première publication d’un Journal d’Anaïs Nin, tant de fragments de l’œuvre de la diariste ont paru que l’on s’y perd. Des textes expurgés d’abord, jusqu’à la mort de son époux, Hugh Guiler, puis non expurgés mais édités par son dernier amour, Rupert Pole, sans compter sa Correspondance passionnée avec l’écrivain américain Henry Miller (Stock, 2007) et d’autres encore.

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« Journaux de jeunesse (1914-1931) », d’Anaïs Nin. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Béatrice Commengé. Stock, 1 392 p., 35 €.

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