Journaling. “Le papier ne juge pas” : les vertus thérapeutiques de l’écriture quotidienne
10 janv. 2026
Mettre des mots sur des maux. À première vue, l’idée semble simpliste, et pourtant : dans les colonnes du quotidien allemand “Süddeutsche Zeitung”, Silke Heimes révèle qu’écrire cinq à dix minutes par jour pourrait réduire notre anxiété. Seuls suffisent un crayon et du papier.
“Tenir un journal est à la mode, c’est ce qu’on appelle le ‘journaling’.” Silke Heimes, médecin, auteure et poétologue allemande, n’a pas attendu ce phénomène pour se lancer dans l’écriture. Dans les colonnes du quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, elle confie commencer chacune de ses journées “en écrivant quelques lignes dans [son] carnet”. Un moyen pour elle de mettre de l’ordre dans ses pensées. “Stylo à la main, je fais le tri en moi-même, témoigne-t-elle. Les sentiments deviennent plus patents, les pensées sont plus structurées. Et je comprends très précisément ce qui m’occupe l’esprit.”