Par Sylvie Mouysset, dansDix-septième siècle  (2009/3 n° 244). Pages 393 à 408

Planche 6 : De père en fils : schéma simplifié de la transmission du livre des Perrin (Rodez, XVIe et XVIIe siècles)

Mieux connaître les relations entre hommes et femmes à l’époque moderne, et particulièrement au XVIIe siècle, signifie pour l’historien interroger des faits et gestes certes quotidiens, mais qui n’ont pas forcément laissé de trace écrite. Ce sont là choses banales pour lesquelles le chercheur doit inventer force ruses, tactiques et stratégies, afin de ressusciter les liens et les ruptures, les affections et les désaffections, la confiance partagée ou refusée, les charges assumées, négligées ou interdites, en bref tout ce qui donne à un individu sa place au sein du groupe et forge son identité sociale.

On peut légitimement se tourner vers les sources notariées qui fixent certains des éléments recherchés dans cette quête : qui s’occupe de faire fructifier le patrimoine familial, par exemple ? Comment se fait le partage des biens, selon quels principes ? Telles sont quelques-unes des questions qui, si elles sont résolues, sont susceptibles de lever un certain nombre d’énigmes à propos de la place de chacun au sein du groupe familial. 

Voir plus : https://shs.cairn.info/revue-dix-septieme-siecle-2009-3-page-535?lang=fr#im12

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