Bagatelles pour mon journal : Soyons clairs à propos des civilisations
14 avr. 2025/image%2F7030078%2F20250414%2Fob_95cbcc_bag-250225.jpg)
Les manuels d'histoire prétendent que Christophe Colomb a découvert l’Amérique le 12 octobre 1492. C’est vraisemblablement une imposture : un Viking, Leif Eriksson, l’aurait précédé de cinq siècles… Mais on peut retenir cette date pour le début de la colonisation du continent américain par les Européens, avec comme conséquence dramatique la disparition de millions d'indigènes du « nouveau monde ». Avant la colonisation européenne, les premiers et seuls habitants de l'Amérique furent les Amérindiens (natifs américains ou autochtones américains). Aussi, les suprémacistes blancs sont-ils malvenus de revendiquer cette terre comme celle de leurs ancêtres. Seuls les Amérindiens peuvent le faire. Malheureusement cette population a été décimée par les nouveaux arrivants. La soumission et la destruction des tribus ont réduit considérablement la population amérindienne. En 1492, on estime celle-ci à 7 ou 8 millions d’individus. En 1900, ces derniers restent au nombre d’environ 237 000 dont seulement 0,4% vit en milieu urbain. Le terme génocide est réfuté. Il y eut pourtant des massacres horribles ainsi que des guerres et de mauvais traitements. Les européens ont apporté avec eux des maladies inconnues jusqu’alors des indigènes : variole, peste, grippe, etc. Et je suppose des maladies vénériennes. Dès les années 1920, la démographie enregistre une progression. En 1977, 1 000 000 d’individus sont recensés, nombre qui aura doublé en 1991. Conclusion, les « blancs » américains descendent tous des colons, missionnaires et conquistadors européens. Ils ne sont donc pas les occupants naturels légitimes des États-Unis. Certes, sans eux ces derniers ne seraient peut-être pas ce qu’ils sont aujourd’hui. Mais qui peut dire que c’est une bonne chose au regard de l’histoire américaine et de celle de l’humanité ?