On a beau être un fils de bonne famille, beau ne s’être encore jamais abîmé les mains, quand on a raté son baccalauréat et que l’on est un jeune homme de 19 ans, sain de corps et d’esprit, il faut songer à travailler. Quand bien même ce ne serait que pour deux ans, en attendant d’être appelé sous les drapeaux.
Dans cette région boisée située à une quinzaine de kilomètres de la Sologne (François vit aux alentours de Saint-Dyé-sur-Loire, dans le Loir-et-Cher), rien de plus naturel que de se retrouver à trimer dans une scierie. Le voici donc confronté au milieu prolétarien et à un métier de chien, exercé parfois "dans des conditions presque impossibles". Commence ainsi pour ses mains l’apprentissage de la douleur, et pour son corps celui de la fatigue.

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